Aujourd'hui,
URGENT
Economie: la Chine veut apporter plus d'opportunités à la croissance économique mondiale
Education: le Burkina veut rendre effective l’obligation de la scolarisation des enfants de 06 à 16 ans d’ici à 2030
Burkina: hausse du taux brut de scolarisation au primaire passant de 33,8% en 1994 à 88,5% en 2017 (Officiel)
Burkina: trois assaillants abattus à Foutouri dans l'Est du pays suite à une «vigoureuse riposte» des soldats (Armée)
Brésil: l'ex-président brésilien Lula est sorti de prison après plus d'un an et demi d'incarcération
Burkina: les trois opérateurs mobiles (ONATEL, ORANGE et TELECEL) comptent 19 millions d’abonnés, soit un taux de pénétration de 96%
Burkina: Macky Sall exprime sa solidarité au peuple burkinabè après l'attaque du convoi de la mine de Semafo à Boungou
Mali: le chef djihadiste Amadou Koufa placé sur la liste terroriste américaine
Côte d'Ivoire: Charles Blé Goudé sera jugé par le tribunal criminel à Abidjan
Burkina: les syndicats de la santé suspendent leur mouvement d'humeur engagé depuis plus de 6 mois suite à la reprise des négociations

Région semi-aride, le sahel a traversé les périodes de sécheresses des années 1970 et 1980 et est affecté par la variabilité spatio-temporelle des précipitations. Des techniques locales ont été donc améliorées par des chercheurs et ont abouti par endroits, à freiner voire stopper le processus de dégradation. « Reverdissement au sahel : résilience, diversité biologique et dynamique de la végétation des écosystèmes », c’est le thème de la thèse de doctorat unique de Ouango Maurice Savadogo pour aborder la problématique. Une soutenance qu’il a brillamment réussit avec la mention « très honorable » le samedi 14 janvier 2017 à l’université Ouaga I Joseph Ki-Zerbo.

2620 lampes énergétivores utilisées pour l’éclairage public dans la capitale burkinabè, seront remplacées dans un bref délai par des lampes économiques LED, avec à la clé, une économie énergétique annuelle de 1,77 Giga watts et de 216 millions de FCFA.

Ouagadougou a abrité les 14, 15 et 16 décembre 2016 l’Académie nationale sur l’Economie verte, un forum de discussion et d’échanges autour du concept « économie verte ». Il s’est agi plus spécifiquement de  susciter des débats entre les principaux acteurs du changement climatique au Burkina Faso. L’Académie nationale a également été l’occasion d’identifier les opportunités de synergies avec les initiatives et programmes existants dans les pays actifs, dans le domaine du développent durable, en particulier l’Initiative Pauvreté-Environnement, le programme SWITCH Africa-Green et l’Initiative UN CC:Learn.

« Place des énergies renouvelables dans le Plan de développement économique et social (PNDES) », c’est sous ce thème que s’est tenu ce jeudi 1er décembre 2016 au centre national de presse Norbert Zongo à Ouagadougou, un panel. Cette rencontre voulue par l’association des Journalistes et communicateurs pour les énergies renouvelables et le développement durable (JED), avait pour objectif de porter un regard sur la place qu’accorde le PNDES à la question relative aux énergies renouvelables. Dans une interview qu’il nous a accordée, Grégoire Bazié, président de JED, revient sur ce panel organisé dans le cadre des troisièmes journées des acteurs de la communication sur les énergies (JACE).

 

Cette tribune émane d’un citoyen burkinabè résidant aux Etats-Unis. Ablassé Tassembédo, puisque c’est de lui qu’il s’agit, y distille des conseils qui, appliquée par le président du Faso, permettra selon lui au Burkina Faso de retrouver sa stabilité et sa quiétude d’antan. 

Après l’attaque de Boungou qui a fait des dizaines de morts parmi les travailleurs de la mine d’or de SEMAFO le 06 novembre, le Président du Faso a, dès le lendemain, sur un ton grave  annoncé le recrutement de Volontaires pour la Défense (VD)! Longtemps réclamée par de nombreux burkinabè, la résistance populaire est enfin enclenchée. Il était grand temps !  Il faut se rendre à l’évidence. Le salut du Burkina Faso ne viendra ni du G5 Sahel, ni d’une mission de  maintien de la paix, ni d’une hypothétique opération «Bourgou IV».

Les 23 et 24 octobre 2019, les dirigeants africains se sont réunis autour du président russe Vladimir Poutine pour le 1er sommet Russie-Afrique à Sotchi.  Président en exercice du G5 Sahel, le Président du Faso Roch KABORE a plaidé pour un engagement manifeste de la Russie dans la lutte contre le terrorisme au Sahel. Au delà des éternelles jérémiades, une évidence s’impose. Ce sommet relève du réalisme géopolitique. Pris en tenaille, il revient  aux Etats africains de rechercher les meilleurs partenaires pour combattre efficacement les terroristes.  En la matière, la Russie, qu’on le veuille ou pas, est un partenaire stratégique. Le Burkina Faso  n’a donc aucun intérêt à cracher dans le bassinet. 

Ceci est une tribune de Jérémie Yisso Bationo sur la décision du gouvernement du Burkina Faso de créer un Centre national d’études stratégiques en défense et sécurité.

Ceci est un hommage rendu au père de la révolution burkinabè assassiné le 15 octobre 1987 par un citoyen sénégalais. Pour l’auteur de cet hommage, Thomas Sankara demeure une icône inoubliable.

©Dr

Pour l’auteur de cette tribune, Jérémie Yisso Bationo, le déploiement d’une éventuelle opération de maintien de la paix dans notre pays ne résoudra en rien la question sécuritaire au Burkina Faso.

A travers cette déclaration parvenue à notre rédaction, le Syndicats des médecins du Burkina Faso (Symeb) interpelle le ministre de la Santé sur leurs conditions de travail. 

Le bilan macabre s’alourdit. De jour en jour. Le Burkina Faso et les Burkinabè ne doivent toutefois pas céder au fatalisme. Ce pays et ses habitants ont toujours  su faire preuve d’une extraordinaire capacité de résilience quelque soient les adversités.  Le terrorisme ne doit point nous faire courber l’échine ou oublier nos valeurs qui  fondent notre identité. Au regard de la recrudescence des attaques, il appartient aux différents acteurs de prendre la pleine mesure de la menace pour une thérapie appropriée. Les communautés sont acculées dans leur dernier retranchement. Plus de tergiversations. La résistance populaire organisée s’impose. Le temps presse.

Sondage

Pour lutter contre le terrorisme, le maire de Ouagadougou propose à chaque Burkinabè de céder un mois de revenus à titre d’effort de guerre. Selon vous, cette proposition est:

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