Aujourd'hui,
URGENT
Covid-19: un nouveau décès et 83 nouveaux cas à la date du 12 janvier 2021 au Burkina Faso. 
Mali: trois Casques bleus ivoiriens tués quand leur véhicule a sauté sur une mine dans la région de Tombouctou (Officiel). 
Burkina: la NAFA félicite le président Kaboré pour la création d’un ministère de la Réconciliation nationale et encourage Zéphirin Diabré. 
Burkina: le couvre-feu prolongé de 45 jours dans la région du Sahel dans le cadre de la lutte contre le terrorisme. 
États-Unis: 20 000 soldats de la Garde nationale déployés à Washington pour l'investiture de Joe Biden (médias). 
États-Unis: Donald Trump devient le premier président sous l'objet d'une deuxième procédure de destitution dans l'histoire du pays.
Covid-19: 184 nouveaux cas et 3 décès à la date du 11 janvier 2021 au Burkina.  
Burkina: l'ex Chef de file de l'opposition, Zéphirin Diabré, et son parti l’UPC rejoignent le camp présidentiel.                 
Yagha: des hommes armés sont entrés vers 19h à Tankougounadié. Ils ont malmené la population et emporté 3 motos, a appris Fasozine.   
Yagha: des hommes armés ont enlevé mardi  5 personnes à Boliel avant de se replier dans la nature a appris Fasozine.

Faut-il déployer l’armée contre des groupes terroristes ou simplement avoir recours à des unités mobiles légères s’il s’avère que l’ennemi ne provient pas de l’extérieur mais de l’intérieur même de la maison ?  Est-il bien indiqué d’utiliser le feu militaire collectif contre ses propres citoyens ? Ces questions sont complexes. Nous en convenons.  Au Burkina Faso, au Mali, et au Niger, le débat fait rage. Ces pays semblent avoir opté d’engager leurs armées dans une guerre asymétrique alors que l’ennemi est par nature ondoyant. Si quelques coups d’éclats peuvent être répertoriés, la réalité est que le terrorisme s’enracine de jour en jour dans ces différents pays du Sahel. Les dirigeants actuels doivent alors avoir le courage politique de constater les limites de l’approche actuelle de la militarisation à outrance de la lutte pour envisager de nouvelles perspectives. Des perspectives plus audacieuses et plus adaptées à la nature de la menace. 

L’association Racine tire, dans cette déclaration, la sonnette d’alarme face à la multiplication des querelles de succession au trône dans plusieurs localités du Burkina Faso. La liste des localités dans lesquelles, la succession au trône divise ou tue risque de s’allonger si rien n’est fait, prévient-elle, avant de faire des propositions. 

Au Burkina Faso, Djibo dans le Soum fait office d’épicentre ou de foyer incandescent du terrorisme.  Depuis plus de deux mois,  c’est la  terreur sur l’axe Namsiguia-Djibo. Les terroristes ont imposé un blocus sur ce tronçon long de 36 km. S’aventurer actuellement sur cet acte et particulièrement sur le village de Gaskindé, situé entre les communes de Namsiguia et de Djibo serait suicidaire. Les terroristes n’hésitent pas à abattre le moindre téméraire qui y plane. Le 13 mai dernier, une caravane hautement sécurisée a permis au Président de la CENI, Newton Ahmed Barry et au coordonnateur du Groupe d’action pour le Soum de se rendre à Djibo.  Ce fut aussi l’occasion pour quelques camions stationnés depuis quelques jours de ravitailler Djibo en vivres. Pourquoi les terroristes jettent-ils tant leur dévolu sur Djibo ?  Comment cette partie du territoire peut- elle définitivement échapper aux girons des terroristes ? 

Sans tambours ni trompette, le tandem Forces de Défense et de Sécurité-Volontaires pour la Défense de la Patrie (VDP)  produit des résultats tangibles sur le terrain. De nombreux terroristes sont mis hors d’état de nuire.  Les zones assainies et la quiétude retrouvée, certains compatriotes qui avaient fui leurs localités les regagnent avec joie.

Lorsque leurs intérêts ou de fortes sommes d’argent  sont en jeu, les magistrats burkinabè savent faire preuve d’une extraordinaire célérité ! C’est ainsi qu’ils ont attrait l’Etat burkinabè en justice pour exiger la cessation des retenues sur salaires pour fait de grève.   C’est un bien mauvais procès.

Malgré les limites objectives constatées dans la  riposte et le management  général du covid-19, l’épidémie doit être l’occasion d’un nouveau départ au Burkina Faso.  Le pays dispose de tellement de compétences, de tellement de ressources qu’il ne peut guère être la risée  du monde.  Il faut juste un zeste de bonne volonté et d’humilité de part et d’autre pour vaincre l’adversité. Face à un ennemi invisible et pernicieux, la seule réponse qui vaille est celle de l’union sacrée.  Il faut plus que jamais un front uni contre le covid-19 au Burkina Faso.  Une telle initiative est bien réaliste et réalisable. 

Le Burkina Faso à l'instar des autres pays du monde est confronté à la pandémie du nouveau coronavirus (Covid-19). Partenaire stratégique du "Pays des Hommes intègres" depuis 1959, l'Union européenne demeure à ses côtés pour l'aider à relever les défis liés désormais à la lutte contre le Covid-19 qui met à rude épreuve le vivre-ensemble du pays.

Comme il fallait s’y attendre,  le gouvernement burkinabè a décidé d’apporter une réponse plus énergique à la crise causée par le Covid-19.  Le 02 avril 2020, dans son adresse à la nation,  le Président du Faso, Roch Kaboré a sorti l’artillerie lourde.  394 milliards de FCFA, soit 4,45 % du PIB seront mobilisés  pour atténuer les effets du coronavirus sur les populations. Ce montant intègre le plan global de riposte sanitaire qui se chiffre à environ 178 milliards FCFA.  En dépit des efforts qui sont faits, certains continuent de maugréer estimant qu’ils ont été laissés pour compte.  Est-il raisonnable de penser que le pays peut avoir suffisamment de ressources pour satisfaire tout le monde ?

Le samedi 28 mars 2020 dans la matinée, un avion en provenance de la Chine plein de matériels médicaux a atterri à l’Aéroport International de Ouagadougou. Cet avion a amené, pour le Burkina Faso, un don de l’entrepreneur chinois Jack Ma composé de 100 000 masques, 1 000 combinaisons, 1000 masques de protection faciale et 20 000 réactifs de dépistage pour lutter contre la pandémie du Covid-19. Le Secrétaire général du Ministère des Affaires étrangères et de la Coopération M. Seydou SINKA et celui du Ministère de la Santé M. Wilfried OUEDRAOGO ont tous effectué le déplacement à l’aéroport pour réceptionner lesdits matériels. Ils ont dit que ces matériels vont substantiellement renforcer les stocks les plus urgents contre le Covid-19.

Le  Covid 19 rebat les cartes. Toutes les prévisions sont à reconsidérer au Burkina Faso. De fond en comble.  Face aux ravages du virus et aux réponses apportées,  de nombreux Burkinabè sont gagnés par le scepticisme.  Le coup est dur. C’est indéniable.  Mais céder à la panique ou  au désespoir accroit la vulnérabilité et  rend la lutte encore plus ardue. A contrario, il faut, individuellement et collectivement se retrousser les manches pour  une réponse  énergique, générale et rapide face à cet ennemi qui veut  nous anéantir. Le pays doit être à l’image du roseau qui plie mais ne rompt pas.  En aucun cas nous ne devons capituler.

En dépit de l’incrédulité de certains, le coronavirus est bel et bien une réalité au Burkina Faso. De 02 cas, le 09 mars, le pays est passé, à la date du 23 mars,  à 99 cas officiels avec 04 décès et 05 guérisons.  Selon les experts de la santé, le nombre de cas pourrait rapidement exploser dans les jours à venir  si les mesures appropriées ne sont pas rigoureusement appliquées. Prenant le taureau par les cornes,  le Président du Faso a annoncé ce 20 mars une batterie de mesures  dont le respect devrait permettre de contenir la propagation du virus. Mais des mesures individuelles et collectives de protection, certains concitoyens n’en n’ont cure. L’insouciance et la dolce vita semblent être leur marque de fabrique ! L’heure est grave.  La situation du pays pourrait rapidement empirer si l’incivisme et l’insouciance perdurent. L’autorité de l’Etat doit donc s’affirmer dans toute sa plénitude par des mesures plus drastiques.

Le 08 mars 2020, 43 personnes ont été  tuées par des hommes armés non identifiés dans les villages  de Dinguela, Barga et Ramdolah dans la région du Nord. Le 14  mars dernier, à la suite d’autres  individus et structures, le collectif contre l’impunité et la stigmatisation des communautés (CISC) est monté au créneau pour dénoncer ce qu’il qualifie « d’épuration ethnique » dont les peulhs seraient victimes. Dans le même temps, il accuse formellement les groupes d’autodéfense (koglweogo)  d’être les auteurs de ces atrocités.  Le Rubicon est franchi.