Aujourd'hui,
URGENT
Afrique: 45 millions de personnes menacées par la famine en Afrique Australe
Médias: le Synatic annonce un sit-in (22 et 23 janvier) et une grève générale de 48 heures (du 29 au 30 janvier 2020)
Burkina: le tribunal militaire a condamné lundi 13 janvier 2020 les accusés à payer 947 279 507 FCFA aux victimes du putsch manqué de 2015.
Burkina: les autorités coutumières et religieuses «lancent un appel à l’union et à la cohésion nationale»
Burkina: le gouvernement crée la Brigade centrale de lutte contre la cybercriminalité pour lutter contre les infractions liées aux TIC
Brexit: les députés britanniques valident l'accord négocié par Boris Johnson
Burkina: 8 143 pèlerins burkinabè ont effectué le hadj 2019 au cours duquel six décès ont été constatés
Burkina: 233 heures de coupures d’électricité en 2018 contre 155h en 2017 (AIB)
Pétrole: la Chine ouvre son secteur pétrolier aux entreprises étrangères (RFI)
Angola: 41 morts dans des pluies torrentielles en moins de 24 heures (Africanews)

CULTURE

Débutée le samedi 15 décembre 2018 à Ouagadougou,  la 12e édition du festival « Dialogues de corps » bat son plein sur le site du Centre de Développement Chorégraphique (CDC) la Termitière.  Cette édition placée sous le thème  « territoires et imaginaires » connaitra son apothéose le samedi 22 décembre 2018. Ce mercredi 19 décembre, le marché des arts chorégraphiques, innovation majeure de l’édition 2018 a ouvert ses portes.

Le marché des arts chorégraphiques va se dérouler du 19 au 21 décembre 2018. Selon le directeur artistique du festival, Salia  Sanou, ce marché pas comme les autres se veut « un espace de rencontre de mise en réseau et un marché pour les professionnels et les artistes présents à Ouagadougou lors de Dialogues de Corps afin de permettre à ceux-ci  de présenter et "vendre’’  leurs convictions ».

Djibril  Ouattara, danseur-chorégraphe-comédien  a lors de ce marché  exposé sa création qui est une danse contemporaine dénommée « les dieux délinquants ».  « Ma création porte sur l’histoire de Dabo Boukary , Norbert Zongo, Patrice Lumumba… c’est un spectacle engagé comme l’étaient ces grands hommes que j’ai cité. Je dénonce les hommes aveuglés par la boulimie du pouvoir et qui commettent toutes sortes de crimes et d’injustices contre les peuples » a-t-il expliqué tout en espérant voir son produit « acheté » afin d’avoir des coachs   pour  perfectionner son œuvre qui selon lui est toujours à l’état brut.  

Directrice du Festival International des Arts de Bordeaux en France, Sylvie Violan affirme avoir été marqué surtout par la présence des femmes et des projets qu’elles mènent : « j’étais venue il y a dix ans ici pour le festival Dialogues de Corps et je constate que les femmes sont beaucoup plus présentes maintenant. Je suis contente de voir qu’elles sont très engagées et déterminées à faire aboutir leurs créations ». Elle a aussi apprécié positivement  les œuvres présentées  qui selon elle,  permettent d’accéder aux personnalités des artistes. 

Chaque jour, dix chorégraphes présenteront leur travail tout en échangeant avec le public et les professionnels à savoir les diffuseurs, les directeurs et programmateurs de théâtre ou de festivals, les artistes, etc. Premier du genre en Afrique de l’ouest, le Marché des arts chorégraphiques selon l’équipe d’organisation du Festival, vise à créer un espace de rencontre, de mise en réseau et un marché pour les professionnels et les artistes présents à Ouagadougou lors de Dialogues de corps.

En rappel, le festival Dialogues de corps  a été  initié en 1997 par les chorégraphes Salia Sanou et Seydou Boro et est «  devenu en quelques années un des rendez-vous incontournables de la création chorégraphique en Afrique ».  La présente édition a pour égérie Germaine Acogny, figure historique de la danse en Afrique. Elle  était sur la scène le lundi 17 décembre  dernier en duo avec Salia Sanou dans « Multiple-S / De beaucoup de vous ». Un spectacle inédit qui a drainé du monde. 

 

Ajouter un Commentaire


Code de sécurité
Rafraîchir

Sondage

Pour lutter contre le terrorisme, le maire de Ouagadougou propose à chaque Burkinabè de céder un mois de revenus à titre d’effort de guerre. Selon vous, cette proposition est:

OFFRE CANAL+

Rejoins-nous sur Facebook

ACTUELLEMENT DANS VOS KIOSQUES

NEWSLETTER

Abonnez vous à notre bulletin d'informations pour être quotidiennement informé