Aujourd'hui,
URGENT
Justice: Jean Claude Bouda recouvre la liberté 5 mois après sa détention à la Maco. 
Burkina:  18 Burkinabè meurent dans un accident à l'entrée de Bouaké en Côte d'Ivoire (conseil des ministres).       
Mali: plus de 100 djihadistes libérés en vue d’un échange pour obtenir la libération de Soumaïla Cissé et Sophie Pétronin (AFP).
Togo: la BOAD injecte 20 milliards FCFA dans le projet cimentier du magnat Burkinabè Inoussa Kanazoé.
Présidentielle/2020: la jeunesse de l’Union pour le progrès et le changement collecte 26 millions de FCFA pour la caution de Zéphirin Diabré.
Sécurité: le Soudan détruit 300.000 armes à feu illégales dans le cadre du projet national de collecte d'armes
Santé: le Bénin lance la construction d'un Centre hospitalier et universitaire de référence dans la sous-région ouest-africaine.  
Présidentielle/2020 : le dossier du candidat Roch Marc Christian Kaboré déposé par Simon Compaoré, président du MPP, parti au pouvoir. 
Burkina: Mahamadi Kouanda démissionne du Congrès pour la démocratie et le progrès (CDP, ex parti au pouvoir).
Burkina: le Premier ministre appelle à la mise en place d’un «système de commande publique efficient».

ECONOMIE

Le ministère des Infrastructures a tenu ce vendredi 16 mars 2018 son premier Conseil d’administration du secteur ministériel (Casem) de l’année à Ouagadougou. Une occasion pour le département en charge des infrastructures de faire le bilan des activités de l’année écoulée et d’adopter le programme d’activité de l’année 2018.

Placé sous le thème : «bilan 2017 du programme de désenclavement interne et externe du pays et perspective: examens des performances et définition des reformes, mesures et actions pour l’année 2018», ce Casem, aux dires du ministre des Infrastructures, Eric Bougouma, est un cadre privilégié de dialogue pour évaluer les réalisation de 2017 et dresser les perspectives de l’année 2018.

En termes de bilan, il a fait savoir que globalement, 5000 kilomètres en matière d’entretien courant sont en chantier, 1000 kilomètres en matière d’entretien périodique, près de 600 kilomètres de route en cours de bitumage ou dont les travaux sont en phase de démarrage. En outre, il a relevé que 1400 kilomètres de piste rurale sont achevées sur les 1775 kilomètres lancés et 1000 kilomètres de piste rurale dont l’appel d’offre est en cours. «Globalement, c’est un bilan bien entendu important» a dit le ministre Bougouma.

En matière de voirie urbaine, il indique qu’une cinquantaine de kilomètres de réhabilitation de route dans la ville de Ouagadougou et plus de 29 kilomètres dans la ville de Bobo-Dioulasso sont des perspectives «très intéressantes» pour l’année 2018. «Donc, si on ne peut pas s’auto satisfaire de ce résultat, il faut reconnaitre que le gouvernement burkinabè a mis tout le Burkina Faso en chantier et nous allons continuer sur cette voie cette année et les années à venir» se réjouit le ministre Bougouma.

Par ailleurs, il a précisé que la réhabilitation des routes dans la ville de Ouagadougou et les projets de bitumage pour cette année 2018 dans les quartiers périphériques sont destinées à améliorer la mobilité urbaine. Pour lui, étant donné que la question de la mobilité est l’affaire de plusieurs départements ministériels, un groupe de travail a été institué par le maire de la ville de Ouagadougou (…) et il y a eu un atelier qui s’est tenu pour discuter de cette question importante et apporter des solutions consensuelles et viables. «Je crois que très bientôt, les usagers de la ville de Ouagadougou verront les mesures qui seront mises en œuvre pour améliorer et fluidifier le trafic dans la ville de Ouagadougou» espère le ministre.

Les thèmes d’actualité feront l’objet de discussion au cours de ce Casem. Il s’agit notamment de la question du déplacement de réseau, des ralentisseurs. Selon le ministre, ce dernier aspect constitue une préoccupation majeure non seulement pour le ministère, les usagers des routes et pour les populations riveraines des principales routes du pays. «Les ralentisseurs, en même temps qu’ils sont nécessaires, obéissent aussi à des normes techniques qui doivent être respectées. Ce qui nous fait dire que les ralentisseurs ne constituent pas la principale solution aux accidents sur nos routes mais, il y à l’excès de vitesse. La solution, c’est d’abord la prise de conscience des usagers de nos routes quant au respect des règles en matière de circulation routière notamment le respect de la limitation de vitesse» a conclu le premier responsable du ministère des Infrastructures.

 

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