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Burkina: le gouvernement crée la Brigade centrale de lutte contre la cybercriminalité pour lutter contre les infractions liées aux TIC

MONDE

A l'issue des discussions de la dernière chance qui lui a été offerte par la CEDEAO (Communauté économique des Etats de l'Afrique de l'Ouest), Yahya Jammeh a annoncé à la télévision d'Etat, son départ du pouvoir.

Une annonce faite ce samedi 21 janvier à Banjul, dans un pays déjà envahi par la force militaire de la CEDEAO menaçant – avec la bénédiction du Conseil de sécurité de l'ONU - de le déloger, pour permettre à son successeur Adama Barrow élu le 1er décembre et qui a été obligé de prêter serment le 19 janvier au Sénégal voisin, de s'installer. 
Dans son allocution télévisée (la dernière en tant que président gambien) de ce samedi 21 janvier, Yahya Jammeh a laissé entendre, « J’ai décidé aujourd’hui en conscience de quitter la direction de cette grande nation, avec une infinie gratitude envers tous les Gambiens ».

A l'en croire, ce départ est dicté par sa décision personnelle. En effet, précise Yahya Jammeh, « Ma décision d’aujourd’hui n’a pas été dictée par quoi que ce soit d’autre que l’intérêt suprême du peuple gambien et de notre cher pays ».

Mais l'autre réalité, c'est que l'annonce de ce départ intervient après des semaines de crise sur fond de très forte pression – d'abord diplomatique, puis militaire - exercée par la communauté internationale avec la CEDEAO à l'avant-garde. 

A noter que c'est à l'issue d'une médiation de la dernière chance menée à Banjul par les présidents guinéen Alpha Condé et mauritanien Mohamed Ould Abdel Aziz, que cette annonce départ du pouvoir d'Etat de la part de celui qui a dirigé la Gambie depuis 1994, a été faite.

Mais départ pour où ? L'on ne le sait pour l'instant. Tout porte à croire qu'il trouvera un point de chute sur le continent africain avec à la clef, un certain nombre de garanties gages de quiétude, ne serait-que pour un moment de sa nouvelle vie qui commence ce 21 janvier 2017.

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