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Burkina: le tribunal militaire a condamné lundi 13 janvier 2020 les accusés à payer 947 279 507 FCFA aux victimes du putsch manqué de 2015.
Burkina: les autorités coutumières et religieuses «lancent un appel à l’union et à la cohésion nationale»
Burkina: le gouvernement crée la Brigade centrale de lutte contre la cybercriminalité pour lutter contre les infractions liées aux TIC
Brexit: les députés britanniques valident l'accord négocié par Boris Johnson
Burkina: 8 143 pèlerins burkinabè ont effectué le hadj 2019 au cours duquel six décès ont été constatés
Burkina: 233 heures de coupures d’électricité en 2018 contre 155h en 2017 (AIB)
Pétrole: la Chine ouvre son secteur pétrolier aux entreprises étrangères (RFI)
Angola: 41 morts dans des pluies torrentielles en moins de 24 heures (Africanews)

POLITIQUE

Dans son discours de fin d’année, le président Roch Marc Christian Kaboré avait annoncé la tenue d’une rencontre avec tous les acteurs nationaux au mois de février 2018 autour d’un système de rémunération juste, équitable et cohérent. C’est dans cette perspective, que le Premier ministre, Paul Kaba Thiéba a rencontré l’Unité d’action syndicale (UAS) pour dire aux syndicalistes, comment le gouvernement entend conduire le processus.

Il s’est agi pour le Premier ministre de dire aux syndicalistes que le processus s’articulera autour de deux grands éléments. Notamment les principes de la transparence, de l’équité, de la recherche de la justice et de la cohérence. Pour mener à bien ce processus, le ministre de la Fonction publique, du Travail et de la Protection sociale, le professeur Seyni Ouédraogo a annoncé la tenue d’un forum national qui regroupera les acteurs syndicaux et les autres forces vives de la nation pour recevoir le diagnostic de la situation sur le système de rémunération.

 «Chacune des composantes aura un délai de trois semaines pour faire des propositions. Parce que tirant expérience des grands évènements du passé, le gouvernement ne vient pas avec une proposition toute faite mais chacune des composantes de notre société, viendra avec ses solutions pour la résolution des difficultés que nous avons dans notre système de rémunération», a indiqué le ministre. C’est donc après avoir recueilli les amendements des parties prenantes, qu’une conférence générale sera organisée sur trois jours au cours du mois de mars 2018 pour discuter des propositions.

En retour, les syndicalistes ont estimé qu’ils se retrouveront pour analyser cette proposition du gouvernement. Au nom de l’UAS, Blaise Augustin Hien a indiqué que le gouvernement a bien fait de privilégier le mouvement syndical en lui donnant la primeur de ce processus. «Le gouvernement n’a pas la science infuse. Il appartient donc à tous, d’apporter sa contribution dans la résolution de cette question difficile pour l’apaisement du climat social et surtout de dégager des ressources, pour le gouvernement afin qu’il puisse réinvestir dans d’autres domaines sociaux pour le développement du pays», a laissé entendre M. Hien. Les syndicalistes ont aussi profité de l’occasion pour rappeler les courriers en souffrances et la rencontre gouvernement/syndicat qui depuis un moment, ne s’est plus tenue.

 

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