Aujourd'hui,
URGENT
Agriculture: la Suisse alloue plus de 5 milliards FCFA aux petits agriculteurs de l’Afrique de l’Ouest. 
Burkina: l’Union européenne offre à l’armée du matériel destiné à la lutte contre le terrorisme.
Santé: le paludisme risque de tuer plus de personnes que le coronavirus en Afrique subsaharienne, prévient l’OMS.
Sommet UE-G5 Sahel : Roch Marc Christian Kaboré plaide pour plus d’investissements au profit des populations. 
Burkina: décès vendredi à Ouagadougou de Thomas Sanon, 73 ans, ancien ministre des Affaires étrangères et président du CES
Cyclisme: le Burkinabè 🇧🇫Paul Daumont nominé pour le prix du meilleur cycliste africain de l'année.
États-Unis : Donald Trump autorise le processus de transition vers une administration Biden.  
Burkina: un citoyen américain abattu le 21 novembre 2020, devant le camp Baba Sy de Ouagadougou.      
Burkina: l’Union africaine appelle à des élections apaisées et transparentes. 
Burkina: 860 villages et secteurs ne pourront pas prendre part au scrutin couplé. Cela représente environ 370 000 Burkinabè.

POLITIQUE

Le président de la Commission électorale nationale indépendante (Ceni), Newton Ahmed Barry s’est rendu ce mardi 9 octobre 2018 au siège de l’Union pour le progrès et le Changement (UPC). 

Cette visite du responsable de l’instance d’organisation des élections est liée aux récentes déclarations de l’UPC  qui l’accusait de mauvaises gestions et d’être l’avocat de la majorité présidentielle. Pour Adama Sosso, 2e vice-président du parti du Lion, cette rencontre a permis de lever toutes les équivoques et d’aplanir surtout les divergences.

Au cours d’un point de presse tenu le 6 septembre dernier, l’UPC fustigeait le comportement de Newton Ahmed Barry à la tête de la Ceni. Entre autres griefs, l’annonce de la Ceni de la date du référendum alors que ce rôle était dévolu au Conseil des ministres, le manque de collaboration du président avec les commissaires de l’institution et surtout son parti-pris en soutenant les décisions non consensuelles défendues par la majorité présidentielle. «Newton Ahmed Barry est en train de perdre sa crédibilité. La Ceni doit avoir un rôle de neutralité. Une Ceni neutre à l’avantage de rassembler les acteurs et de faire en sorte qu’au bout du processus des élections, les vaincus saluent les vainqueurs et vice versa» avait dit Rabi Yameogo, secrétaire général national de l’UPC.

Mais ce mardi 9 octobre 2018, Adama Sosso, après une audience à l’allure de séance de travail qui a duré près de trois heures, a affirmé que les « visages n’étaient plus crispés » et que « les divergences avaient été aplanies ».

« Nous sommes arrivés à nous comprendre sur toutes les questions qui avaient été évoquées et nous sortons de cette salle rassurés que la Ceni qui doit travailler pour l’intérêt général va le faire. Aujourd’hui, l’UPC n’a pas d’objections à l’accompagner. Notre souhait est que les élections à venir puissent se passer dans de bonnes conditions et que les résultats soient acceptés de tous » a laissé entendre M. Sosso.

Malgré « ce dialogue constructif » entre les deux parties, l’UPC a affirmé à nouveau son opposition contre le nouveau code électoral mais a précisé que ce n’était pas le rôle de la Ceni de voter la loi.  

Selon les confidences de Adama Sosso, la question de l’arrimage du fichier électoral à la base de données de l’Office national d’identification (Oni) a aussi été abordée avec M. Barry. Pour le 2e vice président du principal parti de l’opposition, le président de la Ceni a rassuré que toutes les dispositions seront prises pour garantir la transparence du processus. Aussi, Adama Sosso a indiqué que le nouveau procédé sera expérimenté durant l’élection référendaire et en cas de correctifs, cela sera fait avec l’ensemble de la classe politique. Notons que le président de la Ceni ne s’est pas prononcé devant les journalistes.

 

 

 

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