Aujourd'hui,
URGENT
Agriculture: la Suisse alloue plus de 5 milliards FCFA aux petits agriculteurs de l’Afrique de l’Ouest. 
Burkina: l’Union européenne offre à l’armée du matériel destiné à la lutte contre le terrorisme.
Santé: le paludisme risque de tuer plus de personnes que le coronavirus en Afrique subsaharienne, prévient l’OMS.
Sommet UE-G5 Sahel : Roch Marc Christian Kaboré plaide pour plus d’investissements au profit des populations. 
Burkina: décès vendredi à Ouagadougou de Thomas Sanon, 73 ans, ancien ministre des Affaires étrangères et président du CES
Cyclisme: le Burkinabè 🇧🇫Paul Daumont nominé pour le prix du meilleur cycliste africain de l'année.
États-Unis : Donald Trump autorise le processus de transition vers une administration Biden.  
Burkina: un citoyen américain abattu le 21 novembre 2020, devant le camp Baba Sy de Ouagadougou.      
Burkina: l’Union africaine appelle à des élections apaisées et transparentes. 
Burkina: 860 villages et secteurs ne pourront pas prendre part au scrutin couplé. Cela représente environ 370 000 Burkinabè.

POLITIQUE

Dans ce communiqué de presse, le Chef de file de l’Opposition politique estime que la mort en cellule des 11 personnes gardées à vue dans l’Unité anti-drogue (UAD) de la Police nationale traduit « l’échec de la politique judiciaire et carcérale du Burkina ».

Par voie de presse, l’Opposition politique burkinabè a appris avec désolation que le 15 juillet 2019, 11 personnes gardées à vue sont décédées dans les locaux de l’Unité anti-drogue (UAD) de la Police nationale, à Ouagadougou. 

L’Opposition politique présente ses sincères condoléances aux familles des victimes et exige que justice soit faite sur cette affaire dans les meilleurs délais. 

L’Opposition prend acte du fait que le commandant de l’Unité anti-drogue et la directrice de la Police judiciaire aient été relevés de leurs fonctions. Ces mesures prises à titre conservatoire sont utiles mais insuffisantes. En effet, ce drame traduit l’échec de la politique judiciaire et carcérale au Burkina Faso. Les syndicats de la Police nationale et de la Garde de sécurité pénitentiaire ont d’ailleurs attiré l’attention du Gouvernement sur ce sujet, à plusieurs reprises. 

C’est pourquoi l’Opposition politique exige le jugement de ce crime et la prise de sanctions exemplaires à l’encontre, non seulement de ceux qui ont commis une faute professionnelle, mais aussi des autorités politiques dont la responsabilité est engagée. 

L’Opposition politique burkinabè réitère son attachement au respect de la vie humaine et des Droits humains. Tout le monde peut se retrouver en prison : les forts comme les faibles, les coupables comme les innocents. Et, dans un Etat de droit, les personnes accusées bénéficient de la présomption d’innocence et ont le droit de vivre. 

Ouagadougou, le 18 juillet 2019

Le Chef de file de l’Opposition politique

Zéphirin DIABRE

 

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