Aujourd'hui,
URGENT
Cyclisme: le Burkinabè 🇧🇫Paul Daumont nominé pour le prix du meilleur cycliste africain de l'année.
États-Unis : Donald Trump autorise le processus de transition vers une administration Biden.  
Burkina: un citoyen américain abattu le 21 novembre 2020, devant le camp Baba Sy de Ouagadougou.      
Burkina: l’Union africaine appelle à des élections apaisées et transparentes. 
Burkina: 860 villages et secteurs ne pourront pas prendre part au scrutin couplé. Cela représente environ 370 000 Burkinabè.
Burkina: 6 490 144 électeurs appelés aux urnes ce dimanche 22 novembre 2020 pour élire le président et les 127 députés pour 5 ans. 
Justice: 4 des 7 prévenus relaxés pour faits non constitués dans le procès du recrutement frauduleux de la CNSS.     
Procès CNSS: Norbert Zèda, ex DRH, écope de 30 mois ferme et 5 ans d’interdiction d’exercer dans la fonction publique. 
Justice: Daniel Sawadogo, ex chef de personnel écope de 20 mois ferme et 5 ans d’interdiction dans la fonction publique (procès CNSS). 
Justice: Natacha Ouédraogo, épouse de l’ex DRH écope de 12 mois ferme dans le procès du recrutement frauduleux de la CNSS. 

Image d'illustration

POLITIQUE

Dans ce communiqué de presse, l’Union pour le progrès et le changement (UPC) se prononce sur l’attaque terroriste de Koutougou qui a causé la mort d’une dizaine de militaires burkinabè 19 aout 2019. En outre, le parti d’opposition exige la démission du gouvernement Dabiré et la nomination d’une nouvelle équipe qui se chargera de défendre l’intégrité du territoire national et la sécurité des Burkinabè.

A travers un communiqué de l’État-major Général des Armées, l’Union pour le Progrès et le Changement (UPC) a appris avec une grande consternation, la mort de plus d’une dizaine de militaires burkinabè dans l’attaque contre leur détachement basé à Koutougou ce lundi 19 août 2019. 

L’UPC présente ses sincères condoléances aux familles éplorées, aux Forces de défense et de sécurité (FDS), ainsi qu’au peuple burkinabè. 

Par ailleurs, notre parti renouvelle son soutien ferme et entier à nos vaillantes FDS. 

Depuis que le Burkina Faso mène la guerre contre ses ennemis sans visage, jamais ses soldats n’ont connu pareille perte dans leurs rangs. 

A chaque attaque, l’émotion collective déplore les morts, et la vie continue comme si de rien n’était. Pour l’UPC, il faut dire la vérité et soigner le mal à sa racine.

 En effet, notre peuple a élu des gouvernants, à qui il a remis tous les moyens humains, matériels, financiers, toute la souveraineté et toute la légitimité pour diriger. Il se trouve malheureusement que ces gouvernants ont failli depuis longtemps à leur mission. Ils ne se soucient plus que du pillage des maigres ressources du pays, de la préparation des futures échéances électorales et de leur maintien au pouvoir. Ces dirigeants sacrifient l'avenir des jeunes et détruisent les fondements de la République.

A plusieurs reprises, l’UPC a attiré l’attention du pouvoir en place sur la nécessité d’équiper nos FDS, de les motiver suffisamment, et de mettre en place un système de renseignement efficace. Ces propositions sont restées lettre morte.

Le drame de Koutougou vient s’ajouter à une situation déjà chaotique : 

-des centaines de morts et plus de 200.000 déplacés du fait du terrorisme, 

-l’occupation de plusieurs zones du territoire national par des groupes armés,

-l’effondrement continu de l’économie nationale ;

-la déchirure du tissu social et des conflits intercommunautaires inédits. 

Tout cela, sur fond de corruption et de mal gouvernance. 

Au regard de ce qui précède, l’UPC estime que le Gouvernement Christophe Joseph Marie DABIRE a complètement échoué. C’est une équipe dépassée par la tournure des événements, qui croise à présent les bras, attendant ce que le hasard fera d’eux et des Burkinabè. Une nation ne devrait pas laisser sa destinée aux mains de tels gouvernants.

En conséquence, l’UPC demande la démission pure et simple du gouvernement en place, et la nomination par le Président Roch KABORE d’une nouvelle équipe qui aura pour mission première, la défense de l’intégrité territoriale et la sécurité des Burkinabè.  

L’avenir du Burkina Faso ne saurait dépendre de carrières individuelles et de relations entre copains parvenus au pouvoir.

Que Dieu bénisse et protège notre cher pays !

Ouagadougou, le 19 août 2019

Pour le Bureau politique national de l’UPC,

Le 2ème Vice-Président, chargé des questions politiques,

Adama SOSSO

 

 

Ajouter un Commentaire


Code de sécurité
Rafraîchir