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POLITIQUE

Le ministre en charge de l’Administration territoriale, Siméon Sawadogo a réagi hier lundi 16 septembre sur la marche de l’Unité d’action populaire dispersée par les forces de l’ordre.  Pour le ministre d’Etat, les deux activités prévues par les initiateurs étaient illégales et l’Etat n’a fait que prendre ses responsabilités. 

Siméon Sawadogo a estimé que l’Etat ne pouvait pas croiser les bras et laisser les leadeurs de l’UAP braver l’interdiction : « Je leur avait dit que le gouvernement allait prendre ses responsabilités. Vous savez, le peuple burkinabè est calme et responsable. On a toujours dit que l’autorité de l’Etat n’est pas respectée et que les gens ne respectent pas la loi. On ne peut pas vouloir d’une chose et son contraire. Donc c’est la raison pour laquelle ils ont été dispersés. Je voudrais saluer ici le professionnalisme des forces de sécurité qui ont fait ce travail de façon responsable ».

Par ailleurs, le ministre d’Etat a rassuré que ce n’était aucunement une chasse aux sorcières mais juste une action pour rétablir l’ordre public. Il a aussi indiqué que les organisateurs pouvaient attendre quelques jours et redéposer une autre demande qui pouvait être accordée par l’autorité publique.

« Malgré les injonctions du gouvernement et la mise en garde que nous avions faites, certaines personnes ont voulu défier l’autorité de l’Etat. (…) Nous voulons que les gens comprennent qu’il est tout à fait normal que chacun respecte la loi parce que c’est cette même loi qui garantit la liberté de manifester et qui permet au gouvernement de dire que l’on peut manifester tel jour et non tel jour (…) Le gouvernement reste ferme sur ses positions et cela doit constituer une leçon pour l’ensemble des personnes qui utilisent l’espace public » a précisé Siméon Sawadogo.

En rappel, la marche de dénonciation et d’interpellation initiée par l’unité d’action populaire constituée de syndicats et d’organisations de la société civile pour le lundi 16 septembre a été dispersée par les forces de l’ordre qui ont usé de gaz lacrymogène faisant une dizaine de blessés parmi les marcheurs. La mairie de Ouagadougou n’avait pas accordée d’autorisation pour la tenue de ladite marche. Le gouvernement avait également refusé le préavis de grève prévu pour le même jour.

Mais pour les organisateurs, les deux manifestations étaient bel et bien légales car ils ont suivi toute la procédure et les textes encadrant les manifestations et les grèves au Burkina. 

 

 

 

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