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Education: le Burkina veut rendre effective l’obligation de la scolarisation des enfants de 06 à 16 ans d’ici à 2030
Burkina: hausse du taux brut de scolarisation au primaire passant de 33,8% en 1994 à 88,5% en 2017 (Officiel)
Burkina: trois assaillants abattus à Foutouri dans l'Est du pays suite à une «vigoureuse riposte» des soldats (Armée)
Brésil: l'ex-président brésilien Lula est sorti de prison après plus d'un an et demi d'incarcération
Burkina: les trois opérateurs mobiles (ONATEL, ORANGE et TELECEL) comptent 19 millions d’abonnés, soit un taux de pénétration de 96%
Burkina: Macky Sall exprime sa solidarité au peuple burkinabè après l'attaque du convoi de la mine de Semafo à Boungou
Mali: le chef djihadiste Amadou Koufa placé sur la liste terroriste américaine
Côte d'Ivoire: Charles Blé Goudé sera jugé par le tribunal criminel à Abidjan
Burkina: les syndicats de la santé suspendent leur mouvement d'humeur engagé depuis plus de 6 mois suite à la reprise des négociations

©présidence du Faso

POLITIQUE

Le président du Faso, Roch Marc Christian Kaboré a reçu en audience hier soir, une délégation du Haut Conseil du Dialogue social (HCDS), conduite par son président, Domba Jean-Marc Palm qui a remis le rapport d’activités 2018-2019 de son institution.

Les activités du HCDS durant cette période sont articulées autour de trois axes, selon Domba Jean-Marc Palm. il y a eu d’abord un partage d’expériences avec les organisations de même statut dans la sous-région, ensuite la formation et la sensibilisation des membres de l’institution, enfin la médiation dans des secteurs en crise : il s’agit de la poste, des transports, du mouvement d’humeur des gestionnaires des ressources humaines, de l’environnement, des bâtiments et travaux publics (BTP) et de la santé.

Pour M. Palm, l’objectif du HCDS consiste à amener les gens à se parler afin de trouver des solutions dans l’intérêt général. « Tant qu’on ne parle pas, tant qu’on ne dialogue pas, il n’y a pas de solutions. Ça peut prendre du temps, parce que chacun défend ses intérêts. Il faut que nous arrivions à rapprocher les différentes positions, pour que nous regardions dans le même sens, en ayant pour objectif principal l’intérêt général » a-t-il expliqué.

Cependant, le président du HCDS, a déploré l’état d’esprit après l’insurrection, qui complique la médiation. « Parfois les positions se crispent. Il faut arriver à décrisper les positions et amener les gens à s’asseoir et à discuter. Il faut qu’on écoute le point de vue de chacun, et trouver le juste milieu qui satisfait tout le monde » a conclu le président du HCDS.

Direction de la communication de la présidence du Faso

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