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Burkina: le tribunal militaire a condamné lundi 13 janvier 2020 les accusés à payer 947 279 507 FCFA aux victimes du putsch manqué de 2015.
Burkina: les autorités coutumières et religieuses «lancent un appel à l’union et à la cohésion nationale»
Burkina: le gouvernement crée la Brigade centrale de lutte contre la cybercriminalité pour lutter contre les infractions liées aux TIC
Brexit: les députés britanniques valident l'accord négocié par Boris Johnson
Burkina: 8 143 pèlerins burkinabè ont effectué le hadj 2019 au cours duquel six décès ont été constatés
Burkina: 233 heures de coupures d’électricité en 2018 contre 155h en 2017 (AIB)
Pétrole: la Chine ouvre son secteur pétrolier aux entreprises étrangères (RFI)
Angola: 41 morts dans des pluies torrentielles en moins de 24 heures (Africanews)

POLITIQUE

Le Front patriotique pour le renouveau (FPR), parti d’opposition, est suspendu pour une durée de trois mois, selon un arrêté du ministère en charge de l’Administration territoriale publié ce 12 novembre 2019

«En application de l’article 30 de la loi N°032-2001/AN du 29 novembre 2001 portant charte des partis et formations politiques au Burkina Faso, les activités du parti politique dénommé «Front patriotique pour le renouveau» (FPR) sont suspendues, à titre conservatoire, au motif que les propos tenus par Monsieur Aristide Ouédraogo, président du FPR, lors des déclarations publiques des 3 et 11 novembre 2019 portent atteinte aux dispositions des articles 3, 4, 20 et 21 de la loi ci-dessus mentionnée», peut-on lire sur l’arrêté signé du ministre en charge de l’Administration du territoire. 

Dans une vidéo postée sur les réseaux sociaux, Aristide Ouédraogo réclamait la démission de l’exécutif. Sur le plateau de nos confrères de 3TV le 11 novembre 2019, il s’était montré tout aussi intraitable, en exigeant la démission du chef de l’Etat. «Nous sommes arrivés à la conclusion que le gouvernement actuel ne peut plus conduire le Burkina Faso. Le peuple se doit d’engager la résistance par rapport à la direction du pouvoir actuel. Je ne demande pas de répéter l’insurrection populaire, mais ne serait-ce qu’à travers les grèves, le peuple peut engager une résistance populaire civile», avait-il conseillé.

Il a ajouté : «Nous demandons la démission du président du Faso pour mettre en place un gouvernement dirigé par l’armée et les civils». 

La suspension est de trois mois. 

 

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