Aujourd'hui,
URGENT
Justice: Jean Claude Bouda recouvre la liberté 5 mois après sa détention à la Maco. 
Burkina:  18 Burkinabè meurent dans un accident à l'entrée de Bouaké en Côte d'Ivoire (conseil des ministres).       
Mali: plus de 100 djihadistes libérés en vue d’un échange pour obtenir la libération de Soumaïla Cissé et Sophie Pétronin (AFP).
Togo: la BOAD injecte 20 milliards FCFA dans le projet cimentier du magnat Burkinabè Inoussa Kanazoé.
Présidentielle/2020: la jeunesse de l’Union pour le progrès et le changement collecte 26 millions de FCFA pour la caution de Zéphirin Diabré.
Sécurité: le Soudan détruit 300.000 armes à feu illégales dans le cadre du projet national de collecte d'armes
Santé: le Bénin lance la construction d'un Centre hospitalier et universitaire de référence dans la sous-région ouest-africaine.  
Présidentielle/2020 : le dossier du candidat Roch Marc Christian Kaboré déposé par Simon Compaoré, président du MPP, parti au pouvoir. 
Burkina: Mahamadi Kouanda démissionne du Congrès pour la démocratie et le progrès (CDP, ex parti au pouvoir).
Burkina: le Premier ministre appelle à la mise en place d’un «système de commande publique efficient».

Photo d'archives

POLITIQUE

Le président du Faso, Roch Marc Christian Kaboré s’est prononcé à l’issue du Conseil supérieur de la Défense nationale (CSDN) tenu à Ouagadougou le 23 mai 2020 sur la situation à Tanwalbougou où 12 présumés terroristes interpellés ont trouvé la mort.

«Au-delà du fait d’abord que ce sont des questions qui sont dans une procédure judicaire, nous avons demandé une enquête judiciaire et une enquête administrative dont nous espérons avoir les résultats sur la base desquels les décisions seront prises sans état d’âme», a déclaré le président du Faso. Pour Roch Marc Christian Kaboré «c’est une situation inacceptable, parce que nous avons un devoir de veiller à la sécurité et à la vie des personnes».

Le chef de l'Etat a aussi appelé à éviter le repli identitaire et la stigmatisation. «La stigmatisation est un mal dont nous devons nous départir. En même temps, un autre mal qui nous guette, c’est le repli identitaire. Ce sont deux questions que nous devons savoir résoudre avec tout le tact et toute l’intelligence nécessaire pour le vivre-ensemble», a-t-il souligné.

Il a par ailleurs invité les populations à avoir foi en la justice, à faire confiance en l’Etat de droit, et à éviter de se victimiser. Il a lancé un appel pour que chacun travaille à ce que la vérité éclate pour l’intérêt de tous les Burkinabè. «Ce n’est que de cette manière que nous travaillerons à rétablir l’équilibre qu’il faut, l'unité et la fraternité qu’il faut entre les Burkinabè et entre les ethnies de notre pays», a-t-il ajouté.

Direction de la communication de la présidence du Faso

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