Aujourd'hui,
URGENT
Agriculture: la Suisse alloue plus de 5 milliards FCFA aux petits agriculteurs de l’Afrique de l’Ouest. 
Burkina: l’Union européenne offre à l’armée du matériel destiné à la lutte contre le terrorisme.
Santé: le paludisme risque de tuer plus de personnes que le coronavirus en Afrique subsaharienne, prévient l’OMS.
Sommet UE-G5 Sahel : Roch Marc Christian Kaboré plaide pour plus d’investissements au profit des populations. 
Burkina: décès vendredi à Ouagadougou de Thomas Sanon, 73 ans, ancien ministre des Affaires étrangères et président du CES
Cyclisme: le Burkinabè 🇧🇫Paul Daumont nominé pour le prix du meilleur cycliste africain de l'année.
États-Unis : Donald Trump autorise le processus de transition vers une administration Biden.  
Burkina: un citoyen américain abattu le 21 novembre 2020, devant le camp Baba Sy de Ouagadougou.      
Burkina: l’Union africaine appelle à des élections apaisées et transparentes. 
Burkina: 860 villages et secteurs ne pourront pas prendre part au scrutin couplé. Cela représente environ 370 000 Burkinabè.

SOCIETE

L’Union police nationale (Unapol) qui appelait à la grève illimitée à partir de ce mardi, a suspendu son mot d’ordre. 

«L’Unapol suspend son mot d’ordre d’arrêt de travail et invite l’ensemble des policiers à mener leurs missions tout en restant en alerte et mobilisée», annonce un communiqué émanant de son secrétaire général Armiyaho Zongo. 

Selon M. Zongo, cette décision fait suite aux  «échanges constructifs et fructueux» que le syndicat a eu lundi soir avec le Premier ministre Christophe Dabiré dans l'après midi du mardi 3 février 2020.

Le Premier ministre Christophe Joseph Marie Dabiré à la tête d’une délégation gouvernementale, avait reçu dans l’après-midi du 3 février 2020, les responsables de l’Unapol. Au menu des échanges, le préavis de grève illimitée annoncé par ce syndicat pour demain 4 février 2020.

Après près de trois heures d’échange, l'espoir d'une levée du mot et s’était dessiné. Mais avant de suspendre ce mot-d’ordre, le secrétaire général de l’Unapol avait dit qu’«avant de prendre toute décision, nous allons nous concerter et tenir compte de l’intérêt supérieur de la nation ».

Le mot-d’ordre est donc suspendu, mais «l’Unapol invite toutefois le gouvernement à résoudre urgemment les problèmes évoqués pour éviter des situations désagréables», prévient Armiyaho Zongo.

Il faut noter que ce syndicat de la police menaçait de déclencher à partir de ce mardi, une grève illimitée pour dénoncer, entre autres, des disfonctionnements internes à la police, le retard d’indemnisation pour les familles des policiers tués lors d’attaques et le règlement du plan de carrière de plus de 1000 policiers.

 Le gouvernement a tenu à rassurer l’Unapol que l’intégralité des problèmes peut trouver solutions.

Par contre certains points comme le reclassement des officiers de polices, les équipements en armes, devront attendre encore quelques temps puisque des textes réglementaires doivent être pris.