Aujourd'hui,
URGENT
Oudalan: les populations de Tin Akof se réfugient près du camp militaire après une attaque terroriste. 
Santé: l'OMS valide le vaccin chinois Sinopharm pour usage d'urgence contre la Covid-19. 
Sécurité alimentaire: le CILSS prévoit une saison pluvieuse humide pour la campagne agricole 2021-2022. 
Coopération: le président Xi Jinping réaffirme l’engagement de la Chine en faveur de la solidarité et de la coopération avec l’Afrique.
Politique: Alassane Bala Sakandé rejette un appel de jeunes pour sa candidature à la présidentielle 2025. 
Somalie: l’Union africaine a nommé l’ancien président du Ghana, John Mahama, au poste de Haut représentant. 
Football: la CAF décide du report des éliminatoires de la Coupe du monde de la Fifa Qatar 2022.
Yako : un enfant de près de 14 ans s’est donné la mort jeudi, par pendaison au secteur n°4 de Yako (AIB).  
Sport: le Burkinabè Sita Sangaré nouveau président de la Commission de Futsal et de Beach Soccer de la CAF. 
Burkina: les agents de santé à base communautaire traînent 12 mois d'arriérés de salaire. 

SOCIETE

Le procureur du Faso près le tribunal de grande instance de Ouagadougou a requis ce jeudi 27 juillet 2017, une peine d’emprisonnement de douze mois avec sursis et une amende de 300 000 F CFA contre le journaliste Lookman Sawadogo, directeur de publication du journal en ligne le Soir. Il est poursuivi pour diffamation par les magistrats membres de la commission d’enquête mise en place par le Conseil supérieur de la magistrature.

Lookman Sawadogo est accusé de diffamation pour un article publié le 5 avril 2017 sur la page Facebook de son journal en ligne. Dans ledit article, le journaliste a fait remarquer que l’un des six membres de la commission serait impliqué dans une affaire de corruption et que la justice tenterait de noyer ladite affaire. 

Le procureur et les avocats des magistrats plaignants ont estimé que ledit article a jeté un doute   sur le travail des magistrats de la commission. Aussi, ils ont souhaité que le prévenu soit condamné « sévèrement » et que lui soit appliqué le code pénal au lieu du statut juridique de la presse en ligne.

Selon Me Guy Hervé Kam, l’un des conseils des plaignants, cité par l’Agence d’information du Burkina (AIB), « jusqu’à preuve du contraire, l’écrit incriminé n’a jamais été publié sur le site web du journal Le Soir, mais plutôt sur la page Facebook du média ». A l’en croire, pour que lui soit appliqué le statut juridique de la presse en ligne, il faudrait d’abord que l’écrit incriminé soit publié sur le support principal du média avant d’être repris sur les réseaux sociaux. 

Cependant les avocats de la défense ne voient pas cela de cette manière. Pour Me Christophe Birba, l’un des avocats du journaliste, la page Facebook d’un journal qui a un récépissé peut être considéré comme le prolongement dudit journal. En plus, selon la défense, leur client est poursuivi dans le cadre de l’exercice de sa profession de journaliste et que par conséquent, c’est la loi régissant la presse en ligne qui doit lui être appliquée.

Après l’écoute des différentes parties, le tribunal a décidé de renvoyer le délibéré pour le jeudi 10 août prochain. C’est à cette date donc, que Lookman Sawadogo sera situé sur son sort.

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