Aujourd'hui,
URGENT
Covid-19: la vaccination des Burkinabè débutera dans la première semaine de juin 2021.
Santé : un premier lot de 115.000 doses de vaccins contre la Covid-19 est arrivé au Burkina Faso. 
Oudalan: les populations de Tin Akof se réfugient près du camp militaire après une attaque terroriste. 
Santé: l'OMS valide le vaccin chinois Sinopharm pour usage d'urgence contre la Covid-19. 
Sécurité alimentaire: le CILSS prévoit une saison pluvieuse humide pour la campagne agricole 2021-2022. 
Coopération: le président Xi Jinping réaffirme l’engagement de la Chine en faveur de la solidarité et de la coopération avec l’Afrique.
Politique: Alassane Bala Sakandé rejette un appel de jeunes pour sa candidature à la présidentielle 2025. 
Somalie: l’Union africaine a nommé l’ancien président du Ghana, John Mahama, au poste de Haut représentant. 
Football: la CAF décide du report des éliminatoires de la Coupe du monde de la Fifa Qatar 2022.
Yako : un enfant de près de 14 ans s’est donné la mort jeudi, par pendaison au secteur n°4 de Yako (AIB).  

SOCIETE

Interpellé dans la nuit de mardi 12 novembre 2019, l’activiste Naïm Touré a été conduit ce mercredi 13 novembre 2019 à la SRPJ de Ouagadougou. On lui reprocherait une tentative de démoralisation des forces de défense et de sécurité du Burkina Faso. 

L’interpellation de Naïm Touré «fait suite à des publications par l’intéressé sur les réseaux sociaux» et vise à concourir à la manifestation de la vérité, relativement à l’enquête ouverte qui se déroule sous le contrôle de la justice», explique un communiqué de la police nationale. 

De quels propos s’agit-il ? Le communiqué reste peu disert là-dessus.  Mais son avocat, Me Prosper Farama, interrogé par nos confrères de radio Oméga explique: «On lui reprocherait une tentative de démoralisation des forces de défense et de sécurité sur un de ses postes qu’il aurait publié. (…) Ils affirment qu’au niveau de la hiérarchie militaire il y aurait une certaine promotion de la médiocrité de la part de Naïm Touré et que ça serait source de démotivation des forces de défense et de sécurité».

Son interpellation, dans la nuit de mardi 12 novembre 2019 par des agents en civils dans un véhicule banalisé selon la rumeur qui courait a mis les réseaux sociaux en émoi. «On a été informé à 22h que des hommes avaient fait irruption à son domicile et qu''il avait été menottée et emmené. Nous avons été avisés qu’on l'avait emmené au commissariat central. Je m'y suis déplacé vers 22h et aucune trace de lui à ce niveau», répondait ce matin son avocat, Maître Prosper Farama à Radio Liberté. 

C’est finalement ce 13 novembre 2019 au matin qu’il a été transféré au Service régional de la police judiciaire (SRPJ). 

En juillet 2018, l’activiste avait déjà été condamné à deux mois de prison pour «participation à une entreprise de démoralisation des forces armées; proposition non-agréée de complot contre la sûreté de l’Etat et incitation à troubles à l’ordre public».